This is a tumblelog, kinda like a blog but with short-form, mixed-media posts with stuff I like. Scroll down a bit to start reading, or a bit more to read more about me.
L’eau de la douche est chaude, j’y reste un peu plus longtemps que nécessaire. Je vois, au fond de la baignoire blanche, le contraste de mes pieds. Ils ont marché 21 jours dans le sable et la terre, n’ont presque pas touché le goudron, ils sont noirs,…
Il est minuit deux. Il ne pleut pas mais je ne parviens pas à trouver le sommeil. J’ai quitté le lit en catimini, ai descendu l’escalier sans réveiller le chat, allumé la boule ronde et douce, l’écran de l’ordinateur m’éblouit.
Sur internet, ils disent…
Africa! http://wp.me/s317zM-africa
J’ai envie…
Tout est différent.
Il y a des voyages qu’on fait un peu à l’insu de son plein gré. On n’en sort pas indemne, pas plus heureux qu’avant, voire même qui participent à la lucidité qui faisait défaut.
Et il y a ceux qu’on décide de faire, qu’on…
Cogito… http://wp.me/s317zM-cogito
Je suis la femme qui a quitté.
Je suis celle qui a fait pleurer.
Je suis la femme qu’on voit comme un danger.
Celle qu’on regarde de travers.
Je suis la mère qui montre que la vie n’est pas rose
Celle qu’on aime, celle qui manque
Je suis la femme dont…
Je ne savais pas que j’avais un corps.
Parfois, si. C’était douloureux, ça me disait, stop, c’est l’heure de savoir qui tu es dans ta moelle, dans tes tripes, dans tes os. Souvent, je taisais cette voix. Après tout, tout passe.
Un jour, j’ai eu une…
Raaaaa!
C’est le cri du pic au fond d’la vase.
Il se trouve que plusieurs fois par jour, je joue du pic. Le pic pic, c’est un tube d’acier de je ne sais combien de kilos, trop, qui pique. Çe te fait 3 mètres de long environ, et le diamètre des paumes de…
La route commence par longer la côte. C’est un ruban gris, qui noircit à la moindre pluie. Sur les côtés, des pins s’élèvent, fins et tordus, plumés et penchés vers l’eau salée, détrempés d’eau de pluie de Noé, celle qui depuis des semaines ne cesse…
L’entrée du garage plonge en sous-sol. Une pente que tu pourrais glisser sur les fesses un jour de verglas. Tu atterrirais devant une porte blanche, de celles qui se relèvent d’un bloc, vers le rail au plafond.
Aujourd’hui, il n’y a pas de verglas. Juste…
J’attends. Je regarde le ciel gris, les gouttes sur les parapluies. Une chanson de Jonnhy à la radio. Un magazine de deco sur mes genoux. Mes mains. Elles ont toujours été carrées. Jamais fines, jamais manucurées. Tordues parfois de la trace du stylo il…